Golden Eyes Optic

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Le lieu sûr de la réparation des yeux

Ce cabinet spécialisé en Optique médicale situé à Nkomkana, au niveau de montée 8e, à côté de l’immeuble Macabo, est l’endroit par excellence pour la résolution des problèmes liés à la vue.

 

Golden eyes optique, c’est l’endroit idéal pour tous ceux qui ont des problèmes liés à la vue. Situé à Yaoundé, au quartier Nkomkana, le cabinet d’optique médicale offre tous les services liés à la vue c’est-à-dire partant du dépistage de l’erreur de l’in- fraction ou de l’écoulement de vue, l’examen de vue jusqu’à la réalisation de l’équipement op- tique qui répond aux problèmes visuels. Ça fait plus de 10 ans que ledit cabinet existe dans le paysage de l’optique médicale et la santé des yeux. Et pour cette décennie, le cabinet est doté d’un équipement complet pour la prise en charge des pa- tients. « Nous avons un équipe- ment complet. Nous avons d’ail- leurs une machine entièrement automatique qui nous permet de sortir les équipements en quelques minutes. Nous avons les équipements pour le dépis- tage de la vue, nous avons un stock consistant de montures, un stock consistant de verres extrêmement variés », révèle So- lange Venerande Douanla, pré- sidente fondatrice du cabinet de lunetterie médicale Golden eyes optic.
Avec tout ce dispositif matériel, les prescriptions du port des verres ne se font pas n’importe comment. « Le cadre doit ré- pondre à certains critères mor- phologiques du visage, il doit correspondre aux aspirations du portefeuille et d’un ensemble d’autres choses. L’équipement maintenant parce qu’il faut as- socier le verre ophtalmique qui respecte certaines mesures pour que l’image soit replacée à l’en- droit où il doit être », renseigne Solange Venerande Douanla. Pour offrir ces services de qua- lité, le cabinet dispose d’un per- sonnel hautement qualifié dans les villes de Douala et Yaoundé.
« En termes de ressources hu- maines, nous avons trois opti- ciens parmi lesquels moi. Main- tenant au total ici à Yaoundé, nous sommes une équipe de 10 et à Douala une équipe de 4. Mais il faut toujours à la tête un opticien diplômé et profession- nel », souligne-t-elle. Seulement, elle est confrontée à de multi- ples difficultés. « Nous sommes confrontés à la crise post-Covid donc le pouvoir d’achat a dimi- nué. Aussi on avait également des difficultés à trouver des techniciens mais maintenant ça va c’est en train d’être résolu. Mais le manque de techniciens est même ce qui a facilité l’exer- cice illégal de la vente d’équipe- ments. La demande étant très présente, les individus non qua-
qualifiés ont pris le métier à bras le corps », s’offusque-t-elle. Equipements d’optique. Et d’ajouter « l’autre difficulté est la maintenance des équi- pements d’optique. En occident lorsque vous achetez une ma- chine, on vous forme un tech- nicien qui va avec. Maintenant quand ça arrive ici nous n’avons pas encore formé ce type de techniciens. Nous avons per- du une meule comme ça par manque de techniciens. Donc il faut acheter une machine qui a un maintenancier local ». Mal- gré cela, l’offre de services ne souffre de rien. « Nous réalisons
près de 300 équipements men- suels. Ça veut dire que dans ce nombre nous avons reçu environ 500 personnes et que les autres sont encore en suivi ou en cours
», indique-t-elle. Déjà présente à Yaoundé et Douala, elle veut étendre les services du cabinet Golden eyes optique dans la sous-région. « Nous avons l’am- bition de servir la sous-région et c’est un projet qui m’absorbe énormément », informe-t-elle. Pour le moment, le cabinet est ouvert de lundi à samedi pour offrir des soins de qualité à tous les malades de la vue.

Rostand TCHAMI

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