Logone et Chari : Centre de santé intégré de Hile Haoussa au cœur des préoccupations des patients

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Le Centre de Santé Intégré de HILE HAOUSSA a été créé en 1996 mais sa structure locale est construite en 2021, selon les normes standards. Le Centre est situé à 7 km du district de santé de Kousseri et de l’Hôpital Régional Annexe de la même ville.

Le Centre fait dans la promotion de la santé préventive et curative : la prise en charge des patients souffrant du paludisme, diarrhée, accouchent, prise en charge des enfants malnutris. La sensibilisation des mères sur l’espacement des naissances, allaitement maternel inclusif, hygiène alimentaire et vestimentaire Etc…

Jusqu’à nos jours, la fréquentation au centre reste et demeure la plus faible en dehors de la vaccination de routine. Le taux d’accroissement également demeure trop faible. Seul le Chef de Centre qui est un IDE est un personnel de l’État, les autres viennent d’être affectés par la Mairie de Kousseri, tous des aides-soignants et ils sont au nombre de 08.

Plusieurs difficultés sont à relever à savoir : l’inexistence de la clôture du centre ; l’absence d’une sage-femme ; l’absence de la chaîne de froid ; personnel non recyclé ;  l’inaccessibilité des routes pendant la saison des pluies.

Pour la sécurité du Centre, il faut une clôture, une chaîne de froid  et une sage-femme. « Nous remercions beaucoup l’État d’avoir pensé à nous créer ce Centre de Santé. Avant nos femmes et nos enfants parcouraient des longues distances à la recherche d’une structure sanitaire, mais maintenant le centre est à nos portes et Dieu merci. Le personnel soignant s’occupe bien de nous et nous prions que le bon Dieu soit avec eux », déclare  Mahamat Oumar.  Les malades se réjouissent de la qualité de la prise en charge des patients.

« Le personnel de ce centre nous prodigue des bons conseils, surtout sur l’espacement de naissances, l’allaitement maternel, l’hygiène alimentaire », reconnaît  Aîssatou Sallé. « Nous sommes contentes du service et du comportement du personnel envers nous et demandons à l’État d’envoyer une sage-femme dans ce Centre », conclut-elle.

Nyngaina Félix

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